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Un poême écrit par Lu Tung, gentiment nommé ‘le fou du thé’ qui passait la plus grande partie de son temps à boire du thé et à réciter des poèmes.
Extrait de Remerciement au censeur impérial Meng pour son présent de thé fraîchement cueilli

 

Ah, qu’il est merveilleux ce thé cueilli avant que la brise aimable
Ait balayé les perles de glace de ses feuilles
Et dont les minuscules bourgeons brillent comme de l’or!
Emballé fais encore et son parfum exhalé par la dessication,
Sa bonté essentielle a été préservée et rien n’a été gaspillé.
Ce thé était destiné à la cour et à la haute noblesse;
Comme est-il parvenu à la cabane d’un modeste montagnard?

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